Stéphanie Le Quellec, à portée d’étoiles

 

Lorsque Le Journal du dimanche m’a proposé de faire le portrait de cette jeune chef, je me suis frotté les mains, et pas seulement à la perspective d’un bon déjeuner. Pourtant le délai de bouclage était très court et je n’ai jamais regardé Top Chef, que Stéphanie Le Quellec a remporté en 2012. Mais c’était l’occasion de m’ouvrir sur un nouveau domaine, la gastronomie, qui a de nombreux points communs avec la parfumerie. J’avais déjà rencontré Guy Martin pour le sujet sur Guerlain et j’ai aimé son discours sur la traçabilité des produits, les liens avec les producteurs, la recherche des bons accords.

Stéphanie Le Quellec a ce souci du détail quasi obsessionnel et j’admire beaucoup ces itinéraires à la fois rapides et patients, portés par une vocation et un travail acharné. A seulement 32 ans, elle préside une brigade de 40 cuisiniers et a amplement mérité sa première étoile Michelin, même si j’ai tendance à préférer une cuisine un peu plus épurée. Avoir pu tester ses créations dans le cadre rénové de l’hôtel Prince de Galles en prélude à l’interview fait en tout cas partie des très bons côtés du métier!

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2 réflexions au sujet de « Stéphanie Le Quellec, à portée d’étoiles »

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  2. Ping : Respect, Madame Carven | Une bonne idée par jour

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