Marcel Pagnol en odorama

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Article paru le 18 octobre dans Le Journal du dimanche

Lorsque j’ai appris l’existence d’un parfum Jean de Florette, j’étais dubitative. Encore une opération marketing opportuniste, ai-je pensé. Et puis j’ai rencontré Nicolas Pagnol, le petit-fils de Marcel qui veille sur son oeuvre, et Domy Vogade, la dirigeante de la marque Lothantique, qui édite le parfum. Tous deux ont en commun un héritage familial et un attachement à la Provence. L’idée de travailler ensemble est née lors de vacances à Madagascar chez une connaissance commune, pas dans le bureau d’un avocat. Le nom Lothantique est d’ailleurs tiré de Jean de Florette, où Marcel Pagnol parle de cette « plante qui pousse dans les livres ».

Nicolas Pagnol n’envisage pas de faire fortune dans la parfumerie, plutôt de faire rayonner l’oeuvre de son grand-père dont il gère aussi la restauration du catalogue de films. C’est pour la même raison qu’il a donné son accord à une collection de bandes dessinées, adaptées par Serge Scotto, descendant de Vincent, qui a composé la musique de Fanny, César, Topaze et d’autres films.

Visuel 2 Eau de Toilette Jean de Florette

photo DR

Le parfum Jean de Florette sent la garrigue de l’arrière-pays, pas la lavande des sachets odorants à glisser dans les armoires. Ses déclinaisons en savon et gel douche en font une parfaite idée cadeau. Je présente cette histoire de transmission, qui fleure plus l’artisanat que le business, dans Le Journal du dimanche paru aujourd’hui.

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