J’ai testé… la cure minceur à Thalazur Cabourg

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La piscine d’eau de mer de Thalazur Cabourg au petit matin – photos P.C.

Les Thermalies, le salon de la thalassothérapie, se tient du 19 au 22 janvier à Paris et du 3 au 5 février à Lyon. Cette année encore, ce sera l’occasion pour les professionnels de se féliciter d’une activité qui ne connaît pas la crise (+7% de croissance depuis trois ans) et pour les futurs curistes de réserver leurs séjours. La minceur, grand classique de la thalasso, figurera en bonne place dans les demandes, surtout en période d’après-fête.

Grâce à l’agence de relations presse Obraz, j’ai eu la chance de pouvoir tester en fin d’année dernière les dernières techniques minceur de Thalazur Cabourg en Normandie. L’établissement rénové récemment sur l’emplacement d’un ancien camping a fait de la perte de poids sa spécialité, avec notamment l’introduction de la cryothérapie.

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Jusqu’ici tout va bien (à Thalazur Arcachon)

J’ai déjà expérimenté cette technique qui a fait ses preuves pour la récupération des sportifs à Thalazur Arcachon en juin dernier et je n’avais pas franchement été emballée. La séance de 3 minutes maximum consiste à se glisser en maillot de bain dans une cabine, qui se remplit progressivement d’un gaz descendant jusqu’à -150°… Très sensible au froid, j’ai eu du mal à aller au bout, mais j’ai mis mon malaise sur le compte d’une trop grande proximité avec le petit-déjeuner. J’étais prête à retenter le défi à Cabourg, mais l’impression s’est avérée toujours aussi désagréable. Autant je comprends la motivation pour soulager des douleurs musculaires ou rhumatismales (la cryothérapie a aussi prouvé ses effets sur les malades de sclérose en plaques), autant dans le cadre d’une thalasso qui est quand même faite pour se relaxer je trouve la technique un peu rude. Même si je dois admettre un effet sur la fermeté de la peau et sur l’énergie : ça réveille!

D’une façon générale, une thalasso minceur n’est pas une partie de plaisir. C’est le prix à payer pour faire la chasse au capitons. iPulse 5.1 de Thalgo est une méthode qui utilise l’électrostimulation par des microcourants électriques pour déstocker les graisses. Les électrodes sont placées aux endroits stratégiques (intérieur et extérieur des cuisses, ventre, hanches…) et envoient des ondes à intervalles réguliers. Au début, l’impression est étrange, comme des chatouilles très intenses, mais on s’habitue après quelques minutes. J’ai même piqué un somme pendant la séance! À renouveler pour une efficacité de long terme.

Plus costaud, le modelage minceur fermeté est réalisé par une esthéticienne qui pince littéralement les cellules graisseuses sous ses doigts selon la technique du palper-rouler. C’est douloureux, loin d’un modelage relaxant (aucune chance de faire la sieste!) mais c’est aussi un moment d’échange avec la praticienne. Avec de l’humour et du lâcher prise, on peut même trouver ça sympathique!

J’ai eu plus de mal avec le défi minceur fermeté, un soin qui fait précéder le modelage manuel par la pose d’une crème amincissante Thalgo. On est enveloppée dans un film plastique comme dans une paillote le temps que le produit agisse. L’esthéticienne m’avait prévenue : ça chauffe. Personnellement, l’impression de brûlure était tellement forte que j’ai dû me rincer avant la fin du temps de pause. Le modelage est actif, puisque l’on est priée de contracter ses muscles pendant la procédure. Clairement un soin qui ne m’a pas « emballée »!

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Difficile d’imaginer un cadre plus reposant. Mais les soins ne le sont pas!

La cure minceur Thalazur passe aussi par des séances d’aquabiking et d’aquajumping dans la piscine à l’eau de mer qui favorisent le renforcement musculaire et surtout par une consultation diététique pour le coup passionnante. La diététicienne Marion Aubert m’a interrogée sur mes habitudes alimentaires et m’a donné des recommandations sur lesquelles j’étais déjà sensibilisée, comme la réduction du gluten et du lait de vache. Sans être une forcenée du « sans », je suis une adepte des lentilles et des laits végétaux et j’essaie de réduire au maximum l’alimentation industrielle. Le plus difficile est de renoncer aux carrés de chocolat et aux biscuits même bio de l’après-midi qui sont redoutables pour la ligne. La carte du restaurant concoctée par le chef Cédric Launay met l’accent sur les produits locaux et de saison avec une offre sans gluten, protéines animales et lactose.

Au final, la cure minceur dont j’ai eu un aperçu de trois jours n’est pas de tout repos avec des soins assez toniques voire douloureux mais elle peut aider à « reprogrammer » son corps pour prendre de bonnes habitudes. Si l’impression de séjourner dans une bulle se fait trop forte, rien n’empêche de faire longue balade vivifiante sur la plage ou de louer un vélo à l’accueil pour s’aérer. Merci encore à Régis Chèze et son équipe pour leur hospitalité. À deux heures de Paris, la destination est idéale pour soulager le stress des citadins surmenés.

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Pas mal pour un mois de novembre

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J’ai testé… Let’s Ride à République

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Studio de fitness ou boîte de nuit? Un peu des deux – photos P.C.

Les clubs de sport sur vélo d’intérieur, autrement appelé indoor cycling, débarquent à Paris après avoir conquis New York et Londres. C’est bien connu, du kale au contouring, la France accueille toujours les tendances avec un temps de retard.

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Nicolas et Jonathan, deux entrepreneurs bien lancés

Bref, après Dynamo Cycling et Club Med Gym, Let’s Ride est le dernier concept à s’installer dans la capitale, entre République et Oberkampf. A l’origine, deux copains venus de la finance, Nicolas Chabrier et Jonathan Garret, 28 ans chacun, qui se sont connus dans la Grosse Pomme. Flairant le potentiel, ils ont convaincu un pool d’investisseurs, BNP Paribas, la BPI et la région de les accompagner dans leur projet, avec l’ambition d’ouvrir plusieurs lieux, en commençant par le centre de Paris. Après le 11e, le 2e arrondissement est dans leur ligne de mire, et une nouvelle levée de fonds est dans les tuyaux pour ce printemps.

 

Le bureau de presse Pascale Venot organisait une séance de découverte quelques jours avant l’ouverture. L’occasion de tester le concept et d’effectuer quelques réglages techniques.

En pleine grisaille parisienne, j’ai donc pris la direction de la rue des Trois Bornes en pensant remplacer avantageusement ma séance de zumba hebdomadaire. J’étais loin d’imaginer ce qui m’attendait.

Plantons d’abord le décor : le premier Let’s Ride est installé dans une ancienne imprimerie dont il a gardé le béton brut, en ajoutant quelques détails chaleureux : un coin salon avec bar à jus Detox Delight et corner Lululemon, mobilier en bois, enseigne au néon, cosmétiques Malin+Goetz, une marque fondée par des anciens d’Aesop, dans les douches au carrelage céladon. C’est l’agence DAS, dirigée par Félix de Montesquiou, un ex de Louis Vuitton, qui a créé ce décor contemporain appelé à devenir un vrai lieu de vie avec des sessions de DJ et des accrochages d’artistes.

 

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Dans le noir, personne ne vous voit transpirer

Dans la salle de sport proprement dite, les vélos d’intérieur sont alignés dans une ambiance de boîte de nuit : pénombre, plafond lumineux conçu par NYX Visual, le label qui a créé le plafond du Badaboum, musique à fond. Nous avons été accueillis par Stephanie Nieman, coach toute en muscles et en blondeur venue de New York, qui nous a tout de suite mis à l’aise : on est là pour se faire plaisir, chacun à son rythme. Ce n’est pas tombé dans l’oreille d’une sourde! Au bout de 10 minutes, j’étais déjà distancée. Les mouvements s’enchaînent sans temps mort et se déroulent le plus souvent en danseuse, en montant en puissance dans la résistance du pédalier. La musique est censée nous mettre dans un état quasi hypnotique proche de la méditation, quant à moi je n’aspirai qu’à la séance de relaxation finale. Et lorsque la coach de 25 ans nous a hurlé « Soyez votre propre héros aujourd’hui! », j’ai compris que je n’étais pas dans la cible.

 

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Le meilleur moment de la séance

Ne comptez pas zapper la douche à la fin. On sort de là en nage, en ayant perdu autant d’eau que de calories (une bouteille d’Evian et une serviette sont gracieusement proposées pendant le cours). Pour ma part, je me suis jetée sur les chips de kale qui nous attendaient au bar.

Verdict : c’est plus tonique que la zumba. Après une séance de 45 minutes, j’ai eu mal dans des muscles inconnus pendant plus de deux jours. A réserver aux personnes en bonne condition physique, mais je retenterai au printemps pour en avoir le coeur net.

 

J’ai deux places pour une nouvelle session. Qui veut m’accompagner? Je tirerai au sort parmi les candidatures, avec l’aide d’une main innocente bien sûr!

J’ai testé… le spa Aquatonic à Nantes

Les Thermes Marins de Saint-Malo sont une référence de la thalasso haut de gamme, réputés pour leurs cures post-natales. Le fondateur Serge Raulic a créé un empire familial 100% indépendant, avec un sens de l’entrepreneuriat tel qu’il a créé une activité blanchisserie autonome pour traiter les monceaux de linge de ses différents établissements. Le groupe compte également un restaurant gastronomique, une ligne de cosmétiques et une déclinaison urbaine de son parcours exclusif Aquatonic en bassin d’eau de mer. Rénové en septembre 2015, l’Aquatonic de Saint-Malo a fait des petits à Rennes, Val d’Europe et, depuis quelques mois, à Nantes (sans compter les sites à l’étranger).

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Plafond en rotin et motif de nid d’abeille sont répétés sur les trois niveaux

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Un nuage vaporeux surmonte l’accueil du spa

Celui-ci est le premier situé en plein centre-ville, dans une ancienne caserne réhabilitée par le cabinet d’architecture Enet Dolowy, le Carré Lafayette. Dans ce bâtiment classé, le centre de bien-être occupe 1700 m2 sur trois niveaux avec salle de fitness, cabines de soin visage et corps et le fameux bassin où l’on bénéficie de jets massants, d’un jacuzzi, d’un parcours à contre-courant… Sans oublier le sauna et le hammam pour détoxifier l’organisme, à alterner avec une douche d’eau froide à la façon des Scandinaves.

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J’ai eu la chance de tester l’établissement flambant neuf au décor apaisant (motif de nid d’abeille répété de l’entrée au carrelage des cabines, plafond en rotin, espace relaxation en fauteuils-nacelles…). J’avais déjà pu apprécier les protocoles de soin et le parcours Aquatonic à Saint-Malo et je n’ai pas été déçue cette fois encore. L’approche des Thermes Marins est attentionnée sans être trop pressante ni intimidante, on sort des soins relaxé et du bassin libéré de ses tensions musculaires. L’espace spa était plutôt calme lors de ma visite en semaine, mais la piscine et les cours de gym faisaient le plein et ont l’air de séduire une clientèle locale. Les prix sont étudiés avec des formules d’abonnements, spécial CE ou étudiants.

Verdict : un lieu de bien-être superbe et complet en plein centre-ville. Ne manque qu’un espace restauration (pourquoi pas un bar à jus?). Le Carré Lafayette doit encore accueillir de nouveaux commerces pour devenir un quartier vivant.

Photos : P.C.

J’ai testé… Paris à trottinette

Après l’Oculus Rift, j’ai répondu à une autre proposition alléchante d’une agence de relations presse : tester une visite de Paris sur une trottinette Micro Mobility. Cette marque suisse fondée par un banquier de Zurich soucieux de se déplacer rapidement incarne le haut de gamme de la planche à roulettes avec des modèles à 200 euros et jusqu’à 900 euros pour sa nouveauté électrique qui file à 25 km/h.

Conçue en Suisse et fabriquée en Chine, robuste et facile à plier (ce qui n’est pas le cas de ses concurrents d’après mon expérience), la Micro est adaptée aux enfants avec ses petites roues qui encouragent les figures freestyle (!) mais aussi aux adultes dans la version grandes roues bien stables et leur système de suspension.

L’agence 187 Com avait invité samedi dernier une poignée de journalistes pour un circuit inédit dans le Paris du street art. Il s’agissait avant tout d’une opération de communication pour faire parler de la marque (je m’y prête volontiers), mais l’agence et son client n’excluent pas de développer un programme de visites touristiques grand public tant l’expérience s’avère ludique. Circuler en trottinette est plus flexible qu’en vélo ou en Segway dans les petites rues du vieux Paris, et s’il faut slalomer entre les piétons et les véhicules de livraison, la formule est bien adaptée à un après-midi en famille. Surtout avec des pré-ados boudeurs…

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Un couple de souris squatte la rue Saint-Denis

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Space Invader nous fait de l’oeil

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La rumeur court…

La visite avec la guide Isabelle de l’organisme Localers, graphiste et spécialiste du street art, nous a menés sur les traces de Space Invader, aux mosaïques bien connues. Mais j’ai découvert d’autres oeuvres fondues dans la ville, telles ces souris en craie ou ces diamants en éclat de verre collés sur les murs. Ou encore ces morceaux de vélo laissés par un passe-muraille invisible. Le tout dans un périmètre compris entre le Marais et le Centre Pompidou où l’oeil attentif pourra repérer une tête de général de Gaulle. A pied ou à trottinette, Paris se visite aussi le nez au vent, car la poésie est au coin de la rue!

Verdict : une idée simple de sortie en famille le week-end. Avec un/e guide qui sait se mettre à la portée des enfants, c’est encore mieux.

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La prochaine fois que vous passez dans le quartier des Halles, levez les yeux

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La visite s’est terminée à la tombée de la nuit auprès de ce bonhomme mélancolique – photos P.C.

J’ai testé… Ban Thaï Spa à Trocadéro

Le week-end des attentats, les commerces parisiens ont connu une vague d’annulations. Pas la tête à ça, peur de sortir, anesthésie de la volonté. Mais nul doute que les lieux de bien-être vont connaître un regain d’activité cet hiver. Après tout, un bon massage est une thérapie comme une autre pour évacuer le stress et les tensions, en temps normal et plus encore pendant l’état d’urgence. C’est toujours mieux que de recourir aux médicaments ou de voter Front National.

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C’est dans ce contexte que j’ai pris le chemin du nouveau Ban Thaï Spa avenue Raymond Poincaré au métro Trocadéro. La chaîne compte déjà trois spas dans le Marais, à Montorgueil et à Odéon, mais celui-ci est le plus grand, 580 m2 et 15 cabines dont 8 doubles, une spécificité recherchée. Ce gigantisme ne se sent pas lorsque l’on circule dans l’espace, élégamment décoré dans des tons bois et doré.

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L’accueil commence par un bain de pied (qui devrait être indispensable dans tous les spas) et un longue séance de réflexologie en fauteuil. C’est le moment de se laisser aller à ses sensations en débranchant le cerveau (pas forcément facile par les temps qui courent). La réflexologie relaxe tout le corps en partant de points de pression sur la plante des pieds. C’est parfois douloureux mais c’est le prix de l’efficacité et l’effet sur l’équilibre général est réel.

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On aborde ensuite le massage thaï en cabine proprement dit et autant le dire pour les néophytes, on n’est pas dans des effleurements légers. Menues, les masseuses du Ban Thaï Spa sont toniques et appuient de tout leur poids au point qu’on en a le souffle coupé. Annoncé comme modéré, le massage (quand on n’est pas kiné on dit modelage) m’a paru vigoureux. Un peu comme dans un restaurant asiatique qui assure que ses plats sont tout juste pimentés alors qu’ils mettent la bouche en feu!

A noter que les masseuses utilisent de simples huiles végétales, le spa ne proposant pas de soins cosmétiques. A la sortie, un thé bienfaisant permet un retour en douceur dans la réalité.

Verdict : le massage thaï est un peu rude à mon goût, la réflexologie en fauteuil plus relaxante. Le décor et l’accueil souriant invitent au voyage.

Photos P.C.

J’ai testé… les jus détox

La détox est partout, et pas seulement après les excès des fêtes. A croire que nos vies sont polluées en permanence, par la nourriture trop riche, par les produits chimiques, mais aussi par un trop plein d’infos, de connexions, d’activités parasites. Tout un marché se développe autour du reboot de nos organismes saturés, telles ces thalassos spécial burn out à Deauville ou digital detox à Vichy où l’on laisse son portable à l’accueil.

Un cahier d'exercices et surtout plein de conseils pratiques - photo P.C.

Un cahier d’exercices et surtout plein de conseils pratiques – photo P.C.

Mon amie la journaliste Isabelle Fontaine a écrit un Cahier digital détox aux éditions Solar plein d’exercices pratiques et d’informations exhaustives pour comprendre l’effet des écrans sur le cerveau et se libérer de leur emprise. J’apparais même dans l’ouvrage : le témoignage de Pascale, page 29, atteinte de FOMO (fear of missing out, la peur de manquer une info), c’est le mien!

Parce que tout ce qui concerne l’équilibre corps-esprit m’intéresse, j’ai testé la journée de cure jus de fruits et légumes proposée par la marque Dietox. 

Detox Delight, Nubio, Juice Lab, les start ups ont fleuri ces dernières années autour de ces concentrés de vitamines. Dietox a été lancé l’année dernière par Virginie Rogé, une jeune femme originaire d’Andorre qui a découvert « la fièvre du juice cleansing » alors qu’elle faisait un MBA à l’université de New York. Elle a aussitôt perçu le potentiel du marché, mais aussi les pistes d’amélioration. « Aux Etats-Unis, l’accent n’est pas mis sur le goût, expliquait-elle lors d’une rencontre avec la presse en septembre dernier. Par ailleurs, les jus ne sont pas assez complets, avec un manque de protéines. Alors que j’étais à deux doigts de travailler chez Philips Morris, j’ai commencé une formation en nutrition sur internet. » Une bifurcation vers le bien-être pour la jeune marketeuse qui a élaboré ses recettes avec une nutritionniste et a testé ses premiers mélanges sur ses camarades de MBA.

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La cure quotidienne comprend six jus de fruits et légumes choisis pour leurs vertus nutritionnelles – photo P.C.

Alors, qu’est-ce qu’ils donnent, ces jus Dietox? Fan de fruits et légumes, je dois dire que reposer son organisme pendant une journée (idéalement le samedi) avec un régime liquide est plus un plaisir qu’une contrainte. Je n’ai pas ressenti de fringale, les formats de 400 ml étant largement assez copieux, et le topping crunch aide à renforcer la sensation de satiété. Je me suis sentie plus légère, pleine d’énergie, avec l’envie de continuer à manger sainement. Moins de nourriture industrielle, plus de fait maison, plus de fruits et de légumes, c’est fou l’effet d’un juice detox sur l’équilibre général.

Le plaisir gustatif est au rendez-vous mais, mais… Je regrette que l’on ne puisse pas choisir la composition des recettes. Intolérante à l’ananas et au kiwi, je ne pourrais pas consommer ces jus à un rythme régulier. Par ailleurs, la commande par internet demande un chouïa d’organisation. Comme pour les courses en ligne, je rêve de pouvoir choisir mon horaire de livraison, voire d’être livrée le samedi matin. La jeunesse de l’entreprise ne lui permet pas d’être aussi réactive.

Le prix peut aussi être un frein (60 euros la cure d’une journée avec les frais de livraison) mais comme le souligne Virignie Rogé, qui a la discipline d’acheter et de mixer sa ration régulière de fruits et légumes de nos jours? Je suis à deux doigts de m’offrir un extracteur de jus, mais m’en servirai-je assez pour le rentabiliser?

Verdict : il y a bien des avantages à ces cures de jus sur abonnement. Sans ananas, ce serait parfait pour moi!

J’ai testé… l’Oculus Rift avec The View from The Shard

Même si je n’ai rien d’une geek, tous les joujoux électroniques m’intéressent. J’étais à la récente Paris Games Weekj’ai testé les Google Glass avec Yves Saint Laurent Beauté, et j’ai sauté sur l’occasion d’essayer l’Oculus Rift à l’invitation de l’agence de relations presse Interface Tourism.

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Rendez-vous était donné dans un bus à impériale devant l’Opéra Garnier – photo P.C.

Celle-ci travaille pour The View from The Shard, l’attraction située dans la pointe de l’immeuble The Shard à Londres, qui offre une vue à 360° sur la capitale britannique. Inauguré en février 2013, il doit encore se faire connaître face à d’autres lieux touristiques comme le London Eye (qui est génial car il bouge, mais est bien moins haut) et propose pour les vacances de février deux billets enfants gratuits pour un billet adulte acheté.

Pour relayer cette opération, l’agence avait réuni quelques journalistes et des « blogueuses mamans » par un beau dimanche ensoleillé dans un bus à plateforme. L’occasion de jouer les touristes à Paris et de découvrir une animation multimédia sur un Oculus Rift Samsung. Marie, d’Interface Tourism, nous a mis en garde sur les risques de vertige mais bien assis sur son siège et même dans un bus en mouvement on ne ressentait aucune gêne. En tournant la tête à droite, on démarrait la session, en regardant en bas, le signe Exit s’affichait comme sur une piste d’atterrissage d’hélicoptère. Dans l’intervalle, on pouvait admirer « la vue depuis le Shard » sous tous les angles, y compris derrière soi. L’immersion est totale, la perte d’équilibre certaine si l’on se tient debout, l’usage prolongé déconseillé pour les enfants.

Verdict : l’expérience d’être à la fois aveugle et plongé dans l’image est saisissante. Mais c’est clair, on n’a pas l’air très intelligent avec ce casque sur la tête!

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