Des parfums nés en France

Le 14 juin dans Le Journal du dimanche : Fragrances de France. Avec le confinement, on redécouvre le local, pour les vacances, en cuisine, et aussi en parfumerie. Tous les ingrédients du parfum ne viennent pas du bout du monde, ils poussent aussi dans nos campagnes, en Auvergne ou dans l’arrière-pays niçois. Il ne s’agit pas de relocaliser toute l’industrie ou d’imaginer un concept marketing de parfum « made in France ». Certains ingrédients lointains sont indispensables, surtout pour les notes de fond, celles qui font « tenir » la fragrance sur la peau, comme le santal ou le patchouli. Mais la période est propice à redécouvrir la lavande, le mimosa, le narcisse et la rose de mai que des cultivateurs continuent de faire vivre. L’occasion aussi de parler des nouveautés de l’été, chez Vuitton, Fragonard ou Molinard.

Beauté durable

Comment les marques de beauté de luxe intègrent-elles le développement durable dans leurs produits, sans dénaturer leur statut? Un article paru le 26 mai dans le Journal du dimanche.

JDD.26mai2019

 

Parfums : on en mangerait

Les parfums gourmands, sucrés comme des confiseries, sont une tendance forte de ces dernières années. Cet été, elle prend des accents plus légers, à la façon de sorbets ou de cocktails rafraîchissants. Un article paru le 19 mai dans le Journal du dimanche.

Un an de dossiers dans Stratégies

Le clip This is America de Childish Gambino a été un grand moment de 2018

Au rythme d’environ un dossier par mois, j’ai l’occasion de traiter les sujets les plus divers dans Stratégies. Alors que 2018 tire à sa fin, le retour sur ces dizaines d’articles (et ces milliers de feuillets…) donne une image assez représentative des thèmes qui agitent la communication et les médias.

Influence et millennials. Après avoir suivi pendant des années le sujet des égéries, je m’intéresse maintenant à celui des influenceurs, ces célébrités issues de YouTube et Instagram qui peuvent vendre des palettes de produits avec un post. Exemple : Sananas, 2,4 millions d’abonnés sur YouTube, et sa collaboration avec l’opticien Krys. Pour toucher les millennials (18-35 ans) méfiants envers la publicité classique, et particulièrement dans le luxe, cette nouvelle forme de communication est d’une efficacité redoutable, mais elle a aussi ses dérives, quand elle n’est pas identifiée comme telle. Le sujet « Influenceurs, faut-il sévir? » a fait la une en mars avec Nabilla et McFly et Carlito.

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