Une bonne idée par jour : les parfums bons pour le moral

En vacances dans ma salle de bains (photo P.C.)

Les parfumeries sont fermées mais pas les supermarchés ni les pharmacies où l’on peut s’acheter des produits parfumés. Depuis mon expérience chez Cosmétique Mag, je continue d’écrire sur le parfum pour Le Journal du dimanche, Nez ou BW Confidential et d’un intérêt professionnel je suis passée à une vraie affection pour cette discipline qui mêle l’art et la chimie et où le marketing n’a pas totalement eu raison de la créativité. Pendant cette période où l’on se recentre sur soi et sur ce qui fait du bien, il est réconfortant de s’entourer de senteurs bénéfiques pour l’humeur.

À chacun de trouver la sienne. Roger & Gallet par exemple, marque vendue en pharmacies, a dans sa gamme une Fleur de figuier à la fois fraîche et gourmande qui se décline en eau de toilette, gel douche ou lait pour le corps. On peut retrouver aussi en pharmacies la senteur solaire de l’Huile prodigieuse de Nuxe.

En grandes surfaces, Bien-Être propose des Colognes qui n’ont rien à envier aux parfums classiques et a lancé au mois de mars des Eaux de bien-être signées de « nez » de parfumerie fine aux ingrédients bio (citron, bergamote, mandarine…).

Pour ma part, j’aime m’entourer de parfums frais et vivifiants plutôt que capiteux actuellement. C’est dû à la saison mais aussi à mon humeur plus portée vers des senteurs dynamisantes qui donnent envie de bouger. Ces jours-ci j’alterne entre Eau hyper fraîche de Courrèges, un jus de citron qui donne la pêche, Eau de Givenchy Rosée (j’adore la rose sous toutes ses formes en parfumerie, fraîche ou sombre, celle-ci est particulièrement bienfaisante) et Méditerranée de Molinard, une eau aquatique et florale dont le lancement a eu lieu juste avant le début du confinement.

L’anosmie, qu’est-ce que c’est?

Présentation du prochain parfum Louis Vuitton, 26 février 2020

Un des signaux d’alerte de la maladie Covid-19 serait l’anosmie, la perte d’odorat. Un symptôme transitoire, heureusement. Mais qu’est-ce que cela implique exactement? J’en parlais il y a cinq ans sur ce blog à l’occasion d’une exposition. Collaborant à la revue Nez spécialisée dans l’olfaction, je sais combien ce sens est porteur d’émotions et de lien social. L’article est à retrouver ci-dessous ⬇️

https://unebonneideeparjour.wordpress.com/2015/06/12/anosmie-le-handicap-qui-ne-se-sent-pas/

Et pour en savoir plus sur la revue Nez c’est ici ⬇️ 👃

https://unebonneideeparjour.wordpress.com/2016/03/29/nez-prend-forme-mon-portrait-parfume-bientot-milan/

Résumé des épisodes précédents: réalité virtuelle, lobbying, parfum, design etc.

Retour sur mes articles publiés depuis le début de l’année.

-Ces derniers mois, j’ai signé plusieurs dossiers pour Stratégies sur des thèmes variés. Pour ceux qui me voient un peu comme une blogueuse beauté, sachez que j’ai plus d’une corde à mon arc! Même si le secteur des cosmétiques m’intéresse et m’amuse beaucoup.

16729330_10154507164269601_8436735383778343317_n

A l’occasion du salon Virtuality, j’ai donc revêtu mon casque de réalité virtuelle pour explorer les utilisations de cette technologie par les marques. En publicité, l’opération de la bière Old Irish en Géorgie, qui mêle le réel et le virtuel, est bluffante. En communication de recrutement, Mazars a réalisé un film malin à 360° pour faire découvrir l’entreprise aux jeunes diplômés. Si certains sont sceptiques sur le potentiel grand public de la VR (virtual reality), ses applications B to B sont convaincantes.

Toujours pour Stratégies, j’ai signé le dossier « cible femmes » à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes du 8 mars. J’y démontre à quel point le marketing « genré » (rose pour les filles, bleu pour les garçons) est dépassé alors que l’enjeu principal des femmes est l’égalité salariale et que les nouvelles générations se définissent d’abord comme individu plus que par des chromosomes X et Y. Même les publicitaires le reconnaissent et ont eu la peau de la ménagère de moins de 50 ans.

17309271_10154586126464601_595930578159351422_n

J’ai enchaîné avec le dossier lobbying, d’actualité en pleine campagne présidentielle. J’ai rencontré des professionnels de l’influence (avec les réseaux sociaux, on dit engagement) parfois dans le métier depuis François Mitterrand et qui revendiquent une pratique éthique. En bon lobbyistes d’eux-mêmes, ils se défendent d’être des maîtres de la manipulation, et il est vrai que leur profession est plus encadrée (avec un registre au Parlement) que les frais des députés et sénateurs!

A venir le 20 avril, le dossier design, à l’occasion du Grand prix Stratégies.

IMG_3416

-Pour Le Journal du dimanche, qui vient de lancer une nouvelle formule, j’ai inauguré la rubrique Plaisirs avec un portrait de trois jeunes « nez » qui perpétuent l’art de la conception de parfum, pas totalement soumise au marketing. Il est rafraîchissant de constater que malgré les budgets publicitaires, les égéries et les promotions en magasins, la parfumerie est toujours un artisanat avec des créateurs qui « s’éclatent » à associer des matières premières.

Pour la même rubrique, j’ai publié dimanche dernier un article sur le « maquillage qui tache », la suite du sujet sur la beauté selfie ready que j’ai traitée sur ce blog. Le lip art, les oeuvres d’art sur les lèvres, est une rubrique en soi sur Instagram et les marques grand public comme L’Oréal Paris s’inscrivent dans le mouvement avec des lignes de maquillage qui font forte impression en selfie. Toujours aussi fascinée par la famille Kardashian, j’ai découvert l’existence du « lip kit » de la petite soeur Kylie Jenner lancé suite à son opération des lèvres et dévalisé en 30 secondes lors de sa mise en vente sur internet.

Pour les pages économie, j’ai traité le lancement du nouveau parfum Guerlain (avec Angelina Jolie) qui porte la stratégie internationale de la marque de LVMH, la tendance des agences bancaires qui se transforment en espace de coworking, celle de la « minceur à la française », ces entreprises (Puressentiel, LPG) qui prônent une traque non invasive des capitons, les start-ups innovantes en « e-santé ». Eclectique, vous dis-je.

-Dans Pharmacien Manager, je n’ai pas chômé non plus. Toujours au sujet de la e-santé, j’ai expliqué pourquoi les ventes de dispositifs médicaux connectés ne décollent pas (réponse : il n’y a pas encore de modèle économique) et j’ai interviewé le spécialiste de l’ubérisation Grégoire Leclercq. La pharmacie aussi est en passe d’être ubérisée avec des spécialistes de la livraison qui sont prêts à transporter les médicaments mais curieusement les groupements de pharmaciens eux-mêmes n’investissent pas dans ce secteur.

IMG_3415

Pour Pharmacien Manager, j’ai signé également une enquête sur la communication des pharmacies sur les réseaux sociaux, une pratique très contrôlée mais certains titulaires font cependant preuve d’innovation comme la Pharmacie Centrale à Castelsarrasin. En revanche, la Grande Pharmacie Bailly à Paris est dans les limites des règles du conseil de l’ordre avec des opérations promotionnelles et une association avec Colette.

IMG_3418

De retour de Hong Kong, j’ai interviewé la spécialiste de l’Asie Florence Bernardin sur les dernières tendances beauté. Où l’on apprend qu’en Chine, l’anti-âge commence dès 25 ans car la vie de bureau, la pollution, la lumière bleue des écrans abîment la peau.

-Enfin, je poursuis ma collaboration avec Design fax avec ces dernières semaines un reportage à la Biennale du design de Saint-Etienne et une interview sur la stratégie de Guy Degrenne pour s’adapter aux nouveaux usages culinaires.