L’actualité de la santé dans Pharmacien Manager

Pharmacien Manager est un mensuel destiné aux pharmaciens d’officine, considérés comme des entrepreneurs à part entière. Le magazine aborde des problématiques propres à tous les managers : droit du travail, digitalisation, ubérisation, agencement des points de vente, nouveautés produits… Ces derniers mois, j’ai traité pour Pharmacien Manager du sujet des plateformes de rendez-vous en ligne, les MonDocteur, Doctolib (qui vient de lever 35 millions d’euros) et autre Concilio qui vient de se lancer sur le créneau des recommandations de médecins. Qu’est-ce que cela change dans le parcours de soin des patients, quelles conséquences pour les pharmacies avec une plateforme comme Doctipharma qui n’a pas le droit de vendre des médicaments en ligne mais développe d’autres services comme l’envoi d’ordonnances?

Dans le numéro de novembre, je consacre un reportage au nouveau Printemps de la beauté, qui comprend un espace L’Officine dédié aux marques de dermo-cosmétique; aux cosmétiques vegan, une tendance liée à la cause animale sur laquelle les pharmaciens commencent à être sensibilisés; et aux cadeaux de Noël en pharmacies, un achat qui n’a rien d’anecdotique avec le développement de coffrets très qualitatifs par des marques comme Nuxe, Roger & Gallet ou Melvita.

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Parfums de la Bastide, un projet provençal

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Une marque aux couleurs des tomettes de Provence – photo P.C.

Anciens d’Annick Goutal, Anne-Cécile Vidal et William Bouheret ont vécu les aléas du rachat par le groupe Amore Pacific, propriétaire de Lolita Lempicka. Qu’à cela ne tienne, les anciens cadres ont rapidement rebondi avec leur propre projet, qui entend redonner ses lettres de noblesse au terroir provençal. « La parfumerie actuelle est un peu snob, très parisienne, alors que ses origines sont à Grasse. Mais lorsque l’on cherche de la belle parfumerie en Provence, on ne trouve rien », déplore Anne-Cécile Vidal. Les Parfums de la Bastide, avec leur code couleur de terre cuite, évoquent instantanément le Sud, et les cinq compositions sont centrées sur des ingrédients bien identifiables : agrumes, rose, lavande, figuier, cèdre (« qui pousse dans le Lubéron » précise Anne-Cécile). Le prix, 125 euros les 100 ml, est dans les codes de la parfumerie de niche.

Les deux associés se sont rapprochés de Robertet pour travailler de belles matières naturelles et se sont entourés de partenaires azuréens : Coverpla pour le flacon en verre, PCW pour la maturation. Les noms en forme d’adjectifs -Eclatant, Insouciante, Exquise, Insolite, Ardent- sont quelque peu contradictoires avec la démarche de haute parfumerie, mais peut-être fallait-il se différencier du registre lexical de l’Artisan Parfumeur ou de Roger & Gallet. Une première boutique vient d’ouvrir à Aix-en-Provence, 4 rue Papassaudi, et un show room sera disponible à Paris au 16 rue de la Sourdière, près des Tuileries, en septembre. Plus de nouveautés en parfums de niche ci-dessous Lire la suite