Huttopia, Devialet, Canderel et les autres

img_1168

Le camping de Paris, secret bien gardé de la capitale, aménagé par Huttopia – photos P.C.

Je profite d’une pause entre deux semaines sur les chapeaux de roues pour faire le point sur mes dernières parutions.

Cet été, l’actualité économique ne s’est pas arrêtée dans Le journal du dimanche avec un portrait du spécialiste du camping (pardon, de l’hôtellerie de plein air) Huttopia, qui promeut un tourisme respectueux de l’environnement. Un petit acteur (28,5 millions d’euros de chiffre d’affaires) prometteur qui a remporté la concession du camping de Paris au bois de Boulogne et vient de s’implanter aux Etats-Unis.

img_2358-3Devialet, le spécialiste français du son aux enceintes ultra-design m’a présenté ses ambitions dans le domaine de l’automobile et de la télévision. La start-up a musclé son management cet été pour répondre aux attentes de ses actionnaires majoritaires, le quatuor Arnault-Granjon-Niel-Simoncini.

Entre bon sens économique et tendance sociétale, plusieurs enseignes pratiquent le recyclage de produits dans leurs propres magasins : Marionnaud récupère les tubes et flacons usagés depuis avril dernier, Alinea reprend les vieux meubles pour l’achat d’un nouveau, H&M incite ses clients à ramener les vêtements qu’ils ne portent plus. Des pratiques vertueuses avec contreparties puisque les acheteurs reçoivent des bons d’achat pour leurs gestes, et qui n’ont de sens que si les produits réduisent leurs quantité d’emballage ou intègrent des matériaux recyclés à la source.

Pour Le journal du dimanche, j’ai également couvert l’inauguration de la première boutique L’Oréal Paris dédiée au maquillage, en pleine Fashion Week, et expliqué la tendance des marques qui revisitent leurs classiques de parfums à l’occasion du lancement de Chanel N°5 L’Eau.

Pour Stratégies, j’ai signé un article sur le nouvel hippodrome de Longchamp qui ouvrira ses portes en septembre 2017 et qui a choisi l’agence Matador pour mettre en scène sa nouvelle image. Le lieu géré par France Galop veut être une destination de loisirs pour attirer le public toute l’année et pas seulement lors des grandes courses comme Qatar Prix de l’Arc de Triomphe (60000 spectateurs).

Dans Stratégies aussi, la saga publicitaire Canderel m’a permis de me replonger dans les archives des Parisiennes de Kiraz légendées par Frédéric Beigbeder, pour qui « si toutes les campagnes de publicité ressemblaient à celle-ci, le monde serait nettement plus vivable, car moins laid ».

Un sujet qui m’a passionnée, publié dans Pharmacien Manager de septembre : comment les laboratoires développent des produits cosmétiques pour les malades du cancer. Un domaine dans lequel les pharmaciens sont en première ligne car les oncologues n’ont souvent pas le temps de gérer les effets secondaires dermatologiques des traitements. L’occasion aussi d’interroger Charlotte Fouilleron, ma camarade de promo du CFJ, auteur d’un très beau témoignage, On ne meurt pas comme ça (éditions Max Milo et chez Pocket depuis ce mois-ci).

img_2538Nez numéro 2 sort le 20 octobre en librairies et en parfumeries indépendantes. Cette magnifique revue dédiée au sens de l’odorat a réussi son pari avec une réimpression du premier numéro et encore plein d’ambitions pour la suite. Je signe une enquête sur l’innovation dans la parfumerie, une industrie profondément conservatrice soumise aux tests consommateurs.

Et toujours Design fax, l’hebdomadaire des professionnels du design. A la une cette semaine, après le scandale des Galaxy Note 7 explosifs, le design peut-il sauver Samsung?

J’ai testé… l’Oculus Rift avec The View from The Shard

Même si je n’ai rien d’une geek, tous les joujoux électroniques m’intéressent. J’étais à la récente Paris Games Weekj’ai testé les Google Glass avec Yves Saint Laurent Beauté, et j’ai sauté sur l’occasion d’essayer l’Oculus Rift à l’invitation de l’agence de relations presse Interface Tourism.

IMG_0094

Rendez-vous était donné dans un bus à impériale devant l’Opéra Garnier – photo P.C.

Celle-ci travaille pour The View from The Shard, l’attraction située dans la pointe de l’immeuble The Shard à Londres, qui offre une vue à 360° sur la capitale britannique. Inauguré en février 2013, il doit encore se faire connaître face à d’autres lieux touristiques comme le London Eye (qui est génial car il bouge, mais est bien moins haut) et propose pour les vacances de février deux billets enfants gratuits pour un billet adulte acheté.

Pour relayer cette opération, l’agence avait réuni quelques journalistes et des « blogueuses mamans » par un beau dimanche ensoleillé dans un bus à plateforme. L’occasion de jouer les touristes à Paris et de découvrir une animation multimédia sur un Oculus Rift Samsung. Marie, d’Interface Tourism, nous a mis en garde sur les risques de vertige mais bien assis sur son siège et même dans un bus en mouvement on ne ressentait aucune gêne. En tournant la tête à droite, on démarrait la session, en regardant en bas, le signe Exit s’affichait comme sur une piste d’atterrissage d’hélicoptère. Dans l’intervalle, on pouvait admirer « la vue depuis le Shard » sous tous les angles, y compris derrière soi. L’immersion est totale, la perte d’équilibre certaine si l’on se tient debout, l’usage prolongé déconseillé pour les enfants.

Verdict : l’expérience d’être à la fois aveugle et plongé dans l’image est saisissante. Mais c’est clair, on n’a pas l’air très intelligent avec ce casque sur la tête!

IMG_0106IMG_0098