Des idées pas (trop) ringardes pour la Saint-Valentin

Si vous avez raté mon article sur la Saint-Valentin dimanche dernier dans le JDD, vous pouvez vous rattraper ici, car après tout les preuves d’amour c’est toute l’année!

image1

Publicités

Le chanvre, la plante à tout faire

Lorsque j’ai commencé à enquêter sur le retour du chanvre, en cosmétique, alimentaire, textile, je ne m’attendais pas à tomber dans un véritable roman policier. Le complot pour éradiquer la plante, sous l’influence des industries chimique, papetière et du coton, a failli aboutir au XXe siècle. Mais ses vertus avérées pour la santé et sa capacité à pousser sans pesticide en font l’allié parfait des régimes éco-vegan. Et les tentatives de le discréditer pour sa parenté avec le cannabis ne découragent pas les producteurs français. L’article est paru le 31 décembre dans le Journal du dimanche.

LE JOURNAL DU DIMANCHE

Cocktails d’hiver et flacons vintage dans le Journal du dimanche

La période des fêtes a été l’occasion de traiter quelques sujets de circonstance dans le « JDD ». Le mixologue Stephen Martin a concocté une recette exclusive de cocktail pour le journal, une pina colada réinventée avec de la liqueur de cerise. Un joli cadeau pour illustrer un article sur les cocktails d’hiver, ces recettes qui réchauffent après les mojito et les Spritz de l’été.

 

Dans le même numéro spécial Noël, j’ai écrit sur le retour des flacons vintage, ces anciennes formes signées Lalique ou Baccarat sorties des archives des grandes marques, Guerlain, Lancôme ou Molinard. Un savoir-faire français à préserver, à l’exemple de Lalique qui continue de fabriquer des objets en cristal dans son usine en Alsace.

IMG_6109

Design, cosmétiques, management, résumé des épisodes précédents

Les cosmétiques noirs dans le Journal du dimanche

Les masques et crèmes de couleur noire sont une tendance de fond du monde des cosmétiques. Appréciés pour leur aspect spectaculaire, ils sont les stars de Youtube et Instagram, parfois à l’excès avec des produits non homologués épinglés par la Febea (Fédération des entreprises de la beauté). La couleur correspond au charbon végétal qu’ils contiennent, aux vertus assainissantes. Je décris cette tendance dans le Journal du dimanche du 5 novembre.

 

Dans les coulisses du Peugeot Design Lab

Design fax est une newsletter hebdomadaire pour la communauté des designers. J’y contribue une fois par mois, en alternance avec trois autres journalistes. Ces dernières semaines, j’ai eu l’occasion d’interviewer le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris sur ses actions en faveur du design, de faire le portrait de la jeune société de mobilier Versant Édition, et de visiter le Peugeot Design Lab, le studio de design hors automobile du constructeur. En quelques années, cette agence est devenue une référence dans le monde des transports, avec des réalisations pour Alstom, Airbus, et un vélo pliant qui lui a donné du fil à retordre. Article paru le 9 octobre.

 

Achiever Awards du CEW

Pour le magazine BW Confidential, j’ai réalisé les portraits des lauréats des Achiever Awards du CEW, réseau à la fois professionnel et caritatif du secteur de la beauté. L’occasion de découvrir l’itinéraire étonnant d’Elise Boghossian, acupuntrice à Paris qui part une fois par mois soulager les réfugiés d’Irak. Et d’interroger Françoise Montenay, l’opiniâtre présidente du CEW dont l’action permet d’apporter du bien-être aux malades du cancer. À feuilleter ici le « flipbook » distribué en version papier lors de la remise des prix le 6 novembre.

Le nez des designers

IMG_5510

Nez, la revue olfactive, en est déjà à son numéro 4 (revoir ici mes précédents articles). En complément du dossier spécial sur parfum et art, j’ai interrogé six designers français sur leur rapport aux senteurs : Philippe Starck, Matali Crasset, India Mahdavi, Jean-Sébastien Blanc des 5.5, Élise Fouin, Ionna Vautrin. D’autres seront publiés sur le site, à commencer par Noé Duchaufour-Lawrance.

Sujets management pour Stratégies

Pour Stratégies, j’ai traité deux sujets d’actualité dans les ressources humaines : les shadow comex (article paru le 10 octobre) et le recrutement prédictif. Le premier concerne la création de comités de direction alternatifs pour faire entendre la voix des « millennials » dans les prises de décision.  Accor, Orange, Carrefour, Havas Media ont sauté le pas. J’ai recueilli leurs témoignages ainsi que l’éclairage du consultant Édouard Tessier du cabinet Anakao.

Le recrutement prédictif consiste à utiliser les algorithmes et l’intelligence artificielle pour recruter les meilleurs candidats dans des postes difficiles à pourvoir, non seulement en fonction de leurs compétences mais aussi du meilleur moment pour les contacter. Des robots pour remplacer les DRH? Les experts s’en défendent et font valoir au contraire une élimination des tâches répétitives au profit du contact humain. L’article est paru le 30 novembre (réservé aux abonnés les premières semaines).

Calendriers de l’Avent, le compte à rebours a commencé

On connaissait les calendriers de l’Avent Kinder, mais aujourd’hui les petites fenêtres à ouvrir avant Noël sont devenues un véritable business destiné aux adultes. Les calendriers à la bière s’affichent en 4×3 dans le métro, les parfumeries distillent leurs produits de maquillage pendant 24 jours, les thés Damman, les boulangeries Paul, les bougies Rituals s’y sont mis. On trouve même des calendriers de l’Avent pour animaux avec croquettes incluses…

J’explique ce phénomène encouragé par les réseau sociaux (eh oui, ouvrir les petites fenêtres tous les jours sur Instagram, ça anime sa communauté) dans le Journal du dimanche du 19 novembre.

Youtubeurs, réalité virtuelle, design : je ne m’ennuie jamais

Je n’ai pas chômé depuis le début de l’année mais je me suis bien amusée aussi. Oui, c’est possible de prendre plaisir à travailler, et avec mes multiples collaborations je varie les angles et les sujets.

Les parcs d’attraction du futur

Dans la continuité du dossier réalité virtuelle de Stratégies, j’ai proposé au Journal du dimanche un article (paru le 4 juin) sur le futur des parcs d’attraction, alors que le Futuroscope et Disneyland Paris fêtent leur anniversaire cette année. Tous deux ont lancé des attractions immersives à base d’écrans incurvés et de fauteuils mobiles, mais les casques de réalité virtuelle et la réalité augmentée annoncent des expériences jamais vues. Le Futuroscope prépare une nouvelle animation avec un partenaire connu… À suivre.

 

Les nouveaux parfums d’ambiance

Hôtels, bureaux, magasins, les ambiances olfactives se sophistiquent dans les lieux d’accueil du public, avec des effets commerciaux mesurables. Des études ont montré qu’une odeur de toast augmentait les ventes de grille-pain au rayon électroménager, et une senteur agréable, adaptée à l’identité d’un établissement, donne aux clients un sentiment de confort et l’envie de rester plus longtemps. Le nouveau territoire de diffusion du marketing olfactif, ce sont les transports, dans les voitures, les trains, les avions, mais surtout les gares et les aéroports.

Le 11 mai, j’ai passé la journée à Bruxelles pour une opération de com’ menée par Thalys et son agence Rosa Park autour des odeurs de ville desservies par la compagnie ferroviaire. Chocolat chaud à Paris, parquet ciré à Amsterdam, gazon du stade de foot à Cologne, speculoos à Bruxelles, les senteurs ont été reconstituées et encapsulées par la société Drom Fragrances. L’article est paru dans Le Journal du dimanche le 4 juin.

 

 

Le business des youtubeurs

Avec deux garçons ados, le monde des youtubeurs n’a pas de secret pour moi, et je suis incollable sur les dernières vidéos de Cyprien, Norman, Squeezie ou encore Le Rire Jaune. Lorsque Stratégies m’a commandé le dossier social video avec un focus sur l’écoystème des youtubeurs, je me suis sentie dans mon élément. J’ai quand même eu besoin d’interviewer de nombreux experts du social media, et mes fils m’ont aussi servi de consultants en validant mes infos sur la publicité Axe avec Seb la frite ou sur le business de Twitch. Dans ce dossier, j’analyse les différentes plateformes vidéo avec leurs ROI (retours sur investissement) respectifs, je présente les meilleures relations marques/youtubeurs, j’explique le business des salons spécialisés.

Ma conscience professionnelle m’a même amenée au salon des youtubeuses beauté Get Beauty au Parc floral de Paris pour un après-midi d’hystérie adolescente!

 

 

Design : la French touch a toujours la cote

J’ai suivi les agences de design pendant neuf ans à Stratégies et je suis toujours attachée à ce secteur moins m’as-tu-vu que la publicité, où la création peut s’exprimer. Pour le dossier design annuel de Stratégies, j’ai choisi l’angle de la « French touch », les agences françaises qui réussissent à l’international. L’expertise française dans le luxe et la gastronomie fait beaucoup dans ce succès, mais pas seulement. Les agences hexagonales sont plus adaptables que leurs homologues anglo-saxonnes, et savent plus facilement se fondre dans la culture locale. Le dossier est paru dans Stratégies du 20 avril.

Un changement de nom InOui

Design toujours avec la newsletter professionnelle Design fax, à laquelle je collabore une fois par mois en alternance avec d’autres journalistes. L’actualité du lancement d’InOui, la nouvelle marque de la SNCF, était un sujet en or pour interroger des spécialistes de la création de nom. Cet article ne m’a pas fait que des amis, mais je persiste et je signe, tant cette appellation me semble grotesque, inutile et déconnectée des attentes des voyageurs.

 

Dans les coulisses des fabrications de cosmétiques

Derrière l’aspect glamour des cosmétiques, il y a une réalité industrielle avec des contraintes de fabrication très précises et des contrôles qualité draconiens. Ces derniers mois, j’ai eu l’occasion de visiter plusieurs usines pour découvrir l’envers du décor de ce secteur « made in France ».

Léa Nature près de La Rochelle

L’entrepreneur Charles Kloboukoff est un vrai militant du développement durable qui pense que chaque geste compte, et si son entreprise d’alimentaire et cosmétique bio Léa Nature est marginale face aux multinationales comme L’Oréal ou Unilever, elle contribue à la croissance des rayons concernés en grande distribution. J’apprécie particulièrement cette démarche de proposer au grand public des produits sains et locaux à des prix accessibles. Les tisanes Jardin bio sont de vraies alternatives aux décoctions de pesticides que sont les thés traditionnels, et les cosmétiques So’ Bio Etic passent par des batteries de tests pour entrer dans le cahier des charges d’Ecocert. J’ai consacré un article à la visite du site de production de Périgny-La Rochelle dans Le Journal du dimanche du 11 juin, alors que Léa Nature va ouvrir une nouvelle usine en 2018 pour tripler sa production de cosmétiques bio.

 

 

Episkin à Lyon

Episkin est une filiale du groupe L’Oréal depuis 1997, qui reconstitue de la peau à partir de cellules humaines issues d’opérations de chirurgie esthétique. Cette technologie permet de réaliser des tests d’innocuité des produits cosmétiques sans avoir recours aux expériences sur animaux (totalement interdits dans les cosmétiques au niveau européen depuis 2003). L’Oréal Paris a organisé une visite de ce laboratoire en mars dernier dans un objectif de transparence et de réassurance, mais le retour de bâton a été violent sur les réseaux sociaux, certaines blogueuses lui reprochant d’accepter les tests sur animaux en Chine. En effet, comme le reconnaît la marque, les procédures d’homologation de produits importés en Chine imposent de les tester sur les animaux, et les défenseurs du bien-être animal pointent du doigt les groupes qui s’y plient -c’est-à-dire pratiquement tous, car comment se priver du marché chinois?

Pour ma part, je ne prononcerais pas sur le sujet. Rares sont les marques qui peuvent se permettre de ne pas vendre en Chine, mais les consommateurs militants ont le droit de vouloir être intransigeants sur ce point (même si en cherchant bien on trouvera toujours des raisons de s’indigner dans tous les domaines). Le directeur général France de L’Oréal Paris Mehdi Khoubbane m’a expliqué qu’en concertation avec les autorités sanitaires chinoises, la marque avait déjà supprimé les tests sur les shampoings, les gels douche et le maquillage, et je trouve cette démarche de coopération sur le long terme plus intéressante qu’une posture vertueuse/condescendante. Le débat n’est pas clos.

Mon article sur la politique de tests de L’Oréal Paris est paru dans Le Journal du dimanche du 30 avril.

 

 

Lancaster à Monaco

On n’est pas exactement dans le made in France mais à ses lisières, sur la principauté monégasque où les entreprises s’installent pour d’évidentes raisons fiscales. Lancaster s’y est établi en 1946 et depuis son intégration au groupe Coty il y fabrique notamment les parfums Calvin Klein et les crèmes solaires préférées de la princesse Grace. Dans cet îlot de luxe sous le soleil, il est insolite de trouver une usine à flanc de rocher, où la gravité permet de passer directement de la fabrication des crèmes à leur embouteillage un étage plus bas. J’y étais à l’invitation de Coty, dont la marque Wella est partenaire du festival de télévision de Monte Carlo, et c’était l’occasion de raconter l’intégration des marques de Procter & Gamble qui ont fait du groupe le numéro un mondial des parfums et le numéro trois de la beauté. L’article est paru dans Stratégies le 3 juillet (réservé aux abonnés).