Les cocktails soignent leur image

Le design de cocktails est une compétence que les bartenders doivent maîtriser. Au-delà de l’équilibre des goûts, l’aspect visuel doit être pris en compte pour séduire les clients, surtout à l’ère d’Instagram. Avec aussi un point sur la prochaine disparition des pailles en plastique jetable. Un article paru le 7 juillet dans le Journal du dimanche.

Publicités

Beauté durable

Comment les marques de beauté luxe intègrent-elles le développement durable dans leurs produits, sans dénaturer leur statut? Un article paru le 26 mai dans le Journal du dimanche.

Moutai, l’eau de vie chinoise qui veut convertir les Français

Ce voyage de presse dans le Guizhou, à l’invitation de l’eau de vie Moutai en juin dernier, a été assurément le reportage le plus mémorable de 2018. C’était une occasion unique de découvrir une province peu fréquentée par les touristes (dans le Sud-Ouest du pays, capitale Guiyang), la première industrie d’alcool au monde (loin devant le whisky et le cognac) et une tradition du baiju (l’eau de vie chinoise) qui aurait assuré la longévité du président Mao.

 

Lire la suite

Fashion, la mode à voir en Normandie

Le programme d’expositions Fashion à la Réunion des musées de Rouen se poursuit jusqu’au 19 mai. J’en ai parlé dans le Journal du dimanche du 13 janvier dernier. Ces expositions ont la particularité d’être gratuites et de puiser dans les collections permanentes de six musées de la métropole normande. C’est notamment une rare occasion de voir rassemblées des robes métalliques de Paco Rabanne, dans le cadre du musée de la ferronnerie le Secq des Tournelles. Le musée des Beaux-Arts s’intéresse aux dandys du XIXe siècle, le musée de la Céramique au bijou, les Antiquités aux tissus coptes… À Elbeuf, la Fabrique des Savoirs abritée dans une ancienne manufacture textile retrace l’histoire du drap de laine, malheureusement balayé par la mondialisation dans les années 70. Une programmation qui mérite largement le détour.

IMG_9899

Les règles ont changé

Les articles sur les règles se multiplient ces temps-ci, portés par des revendications féminines d’arrêter d’avoir honte de ce phénomène naturel. Deux livres récents, Ceci est mon sang d’Élise Thiébaut (La Découverte) et Sang tabou de Camille Emmanuelle (La Musardine) abordent ce sujet en mêlant anecdotes personnelles et perspective historique sur la soumission des femmes à travers le prétexte de leur impureté supposée. Je préfère le ton du second mais les deux ouvrages m’ont inspirée pour cet article paru le 30 décembre dernier dans Le journal du dimanche. J’ai choisi l’angle des start ups qui se créent autour de protections féminines plus écologiques car en plus de nous compliquer la vie quelques jours par mois les règles nous empoisonnent à petit feu avec des traces de glyphosate retrouvées dans les tampons industriels! Je salue en particulier Jho créée par Coline Mazeyrat et l’ancienne journaliste Dorothée Drevon-Barth, auteure de l’hilarant spectacle « Albert Londres, les pigeons et moi » dont j’ai parlé ici. Les deux entrepreneuses basées à Nantes ont gagné la finale du Fundtruck 2018 et ont levé 1 million d’euros pour développer leur offre de tampons en coton bio sur abonnement.