Une bonne idée par jour : s’occuper des plantes

Pour nous autres pauvres urbains sans jardin ni nature à proximité, la seule possibilité de s’entourer de végétal est de prendre soin de nos plantes d’intérieur. Grâce au beau temps et à la baisse de la pollution, elles prospèrent, font de nouvelles pousses, synthétisent la chlorophylle à vitesse grand V. L’effet apaisant des végétaux n’est pas une légende : la couleur verte, la naissance de nouvelles feuilles, la satisfaction de gratter et d’arroser le terreau, tout concourt à faire de ce petit jardinage d’intérieur une activité de confinement bonne pour le moral. Pendant ce temps, on n’écoute pas les nouvelles anxiogènes. Comme dit une blague qui circule sur les réseaux : ce n’est pas un problème de parler aux plantes, c’est quand elles vous répondent qu’il faut consulter!

J’ai écrit sur la place des plantes dans la ville et aussi sur les ruches urbaines pour le Journal du dimanche.

Bonne nouvelle pour ceux qui ont un jardin : la vente de plants potagers par les pépiniéristes est autorisée dans le cadre du confinement.

Sauvons les abeilles !

bee-3275663_960_720

Il est facile d’aider les abeilles dans leur tâche en semant des plantes mellifères dans son jardin ou sur son balcon (photo libre de droits)

C’est en discutant avec une amie qui travaille avec un apiculteur que j’ai eu l’idée de proposer ce sujet sur les ruches en ville. Les abeilles passionnent car elles sont le symbole de la biodiversité menacée, leur organisation hiérarchisée est d’une efficacité redoutable et leur miel est un concentré de bienfaits. Ce que je retiens surtout de cette enquête et que nous pouvons tous aider les abeilles dans leur pollinisation, même et surtout en ville où l’on rencontre moins de pesticides, en semant des plantes mellifères sur son rebord de fenêtre (thym, lavande, tournesol, pas de rose ni de géranium).

Cet article est paru le 18 novembre dans Le Journal du dimanche.